
Loba Mag est allé à la rencontre de M. Jofran Mbossa, conseiller municipal et départemental de la ville de Brazzaville. Ce dernier a révelé le sens de l’engagement politique pour lui, lequel engagement consiste à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations sur toute l’étendue du territoire national, notamment sur les questions liées à la santé publique qui lui sont particulièrement chères.
LM: Bonjour M. Jofran Mbossa !
M. Mbossa: Bonjour !!
LM: Dites-nous qui est Jofran Mbossa ?
M. Mbossa: Jofran Mbossa est un jeune cadre congolais âgé de 34 ans, célibataire et père d’un merveilleux petit garçon de 3 ans et qui œuvre en tout temps pour le bien être social et le plein épanouissement de la jeunesse.
Au plan politique il est Conseiller municipal et départemental de la ville de Brazzaville, fondateur et coordonnateur de la league des jeunes élus locaux de Brazzaville, mais aussi l’un des plus jeunes membre du Comité Central du Parti Congolais du Travail à la faveur du dernier congrès et Secrétaire chargé de l’administration, les finances, l’équipement et le patrimoine du comité PCT de l’arrondissement 7 Mfilou Ngamaba. Il est le numéro 3, suivant l’ordre de préséance, du Secrétariat Permanent de la Force Montante Congolaise avec en charge le précieux département de l’administration et des ressources humaines sur un Secrétariat permanent de 13 membres.
Au plan administratif, il est Inspecteur principal de sécurité social, chef de service des accidents du travail et maladies professionnelles à la caisse nationale de sécurité sociale.

LM: Quels qualificatifs pourraient vous définir ?
M. Mbossa: Je dirai simple, déterminé, passionné et travailleur.
LM: Comment s’est fait votre entrée en politique ?
M. Mbossa: Mon engagement en politique est parti d’un constat tout simple dans les années 2003, 2004, je n’étais encore qu’un petit garçon mais ce constat posait déjà les jalons de mon futur engagement politique. Il portait sur les défaillances dans le système de prise en charge des malades au CHU, puisque j’avais vécu une situation personnelle et qui posait déjà à l’époque l’épineux problème de l’offre de santé et la qualité des soins médicaux au sein de cette structure. Du coup, depuis cet âge je pensais déjà à faire en sorte que le CHU soit un véritable havre de santé, mais le problème était que je ne savais pas comment faire, je devais avoir 13 ou 14 ans. En grandissant, j’ai commencé à prendre conscience de certaines choses qui pouvaient paraître basiques mais pour lesquelles je serais éternellement reconnaissant vis à vis du pays. par exemple, j’ai commencé à me sentir reconnaissant de vivre dans un pays qui m’avait donné l’opportunité d’étudier par le biais d’une bourse d’état et à me sentir fier d’avoir une identité culturelle, une nationalité, en bref j’ai commencé à sentir un profond sentiment de patriotisme.
Plus tard, je m’interrogeais sur la manière d’impacter les politiques publiques en faisant entendre mes opinions pour le développement du pays. C’est ainsi que je m’étais aperçu que les jeunes n’étaient pas beaucoup représentés au niveau des sphères de prise de décisions, cela a ainsi forgé l’une de mes convictions, notamment, la responsabilisation des jeunes dans les sphères de prise de décision. Une autre idée à laquelle je m’accro- chais était justement de faire en sorte que les générations après moi puisse bénéficier aussi de ce dont j’avais pu bénéficier, en faisant que le Congo de demain soit celui de l’égalité des chances et d’accès à l’éducation. par la suite, j’ai compris que j’avais un rôle à jouer dans la société et que je pouvais porter la voix des autres jeunes puis incarner un espoir pour eux. C’est donc ainsi que j’ai commencé à militer au sein du PCT, puis plus tard de manière plus affirmé au sein de la FMC. Donc voilà un peu en bref comment s’est fait mon entrée en politique.
LM: Comment envisagez-vous l’évolution de votre carrière politique dans les années à venir ?
M. Mbossa: Aujourd’hui, je suis élu local, conseiller municipal et départemental de la ville de Brazzaville. Demain, je pourrais être à l’assemblée nationale pour étendre le champ d’action de ce que je pense être juste pour mon pays. Je ne me donne aucune limite.
LM: Quels sont vos projets pour l’avenir ?
M. Mbossa: J’ai plusieurs projets…
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